Recrutement dans l'industrie à Nantes : trouvez vos talents en 2026
Le paradoxe a de quoi surprendre. Alors que l'emploi industriel ne cesse de progresser en Loire-Atlantique — 92 095 postes recensés en 2024, soit +1,6% sur un an selon l'INSEE —, les entreprises nantaises peinent comme jamais à recruter leurs futurs talents. Les chiffres sont éloquents : 57,8% des projets de recrutement dans l'industrie sont jugés difficiles à concrétiser en Pays de la Loire, selon l'enquête Besoins en Main-d'Œuvre 2025 de France Travail. Dans certains métiers, ce taux grimpe jusqu'à 100%.
Construction navale aux Chantiers de l'Atlantique, aéronautique chez Airbus Atlantic, agroalimentaire avec les fleurons bretons et ligériens, énergies marines renouvelables en plein essor : le bassin Nantes/Saint-Nazaire concentre des filières d'excellence qui toutes cherchent désespérément des bras et des cerveaux. Directeurs techniques, ingénieurs process, responsables supply chain, automaticiens : la liste des profils introuvables s'allonge.
Comment expliquer ces tensions ? Quels sont les secteurs les plus porteurs ? Et surtout, quelles solutions pour attirer et sécuriser les compétences industrielles dont votre entreprise a besoin ? Décryptage d'un marché stratégique.
Le marché de l'emploi industriel à Nantes : un territoire en croissance
Contrairement aux idées reçues sur la désindustrialisation française, le bassin nantais affiche une santé industrielle remarquable. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : l'emploi dans le secteur ne cesse de progresser, porté par des filières d'excellence et un écosystème d'innovation unique en France. Pour les entreprises qui cherchent à renforcer leurs équipes, comprendre ce marché est un préalable indispensable — et faire appel à un cabinet de recrutement à Nantes spécialisé dans l'industrie peut faire toute la différence.
Chiffres clés de l'emploi industriel en Loire-Atlantique
Les données les plus récentes de l'INSEE dressent le portrait d'un territoire industriel en pleine expansion. En 2024, la Loire-Atlantique comptait 92 095 emplois industriels, contre 90 797 en 2023 et 89 071 en 2022. Cette progression constante — +1,6% sur un an entre le troisième trimestre 2023 et le troisième trimestre 2024 — témoigne d'une dynamique que peu de départements français peuvent revendiquer.
À l'échelle de Nantes Métropole, l'Agence d'urbanisme de la région nantaise (AURAN) recense 24 107 emplois industriels. Un chiffre qui ne cesse de croître, alimenté par l'attractivité du territoire et les investissements des grands groupes comme des ETI locales.
Les Pays de la Loire dans leur ensemble se positionnent comme la 2e région française pour le poids de l'industrie dans l'emploi total : 16% des emplois régionaux relèvent du secteur industriel, contre environ 12% au niveau national. Avec 281 745 emplois industriels en 2024, la région confirme son statut de terre d'industrie.
Nantes, un écosystème industriel d'excellence
Au-delà des chiffres bruts, c'est la qualité de l'écosystème nantais qui frappe les observateurs. Le territoire a su construire un maillage unique entre industrie traditionnelle, recherche et innovation.
Le Pôle Industriel et d'Innovation Jules Verne incarne cette ambition. Regroupant l'IRT Jules Verne — institut de recherche technologique dédié aux technologies de fabrication avancées —, le pôle de compétitivité EMC2 et plusieurs Technocampus, il concentre aujourd'hui 1 000 emplois de recherche. Son objectif affiché pour 2030 est ambitieux : atteindre 15 000 emplois industriels, 1 500 emplois de recherche et accueillir 3 000 étudiants sur le site.
Le Pôle EMC2, créé en 2005, fédère quant à lui 650 entreprises autour des technologies de fabrication. Parmi ses membres : Airbus, Chantiers de l'Atlantique, Naval Group, Daher ou encore Europe Technologies. Ce réseau représente 145 000 emplois industriels dans le Grand Ouest.
Les Technocampus — au nombre de sept en Pays de la Loire — constituent un autre atout majeur. Le Technocampus Composites, par exemple, accueille quotidiennement 300 personnes travaillant sur les matériaux composites hautes performances, avec une vingtaine d'acteurs de premier plan (Airbus, Cetim, École Centrale de Nantes, EMC2).
Enfin, l'attractivité globale du territoire joue un rôle déterminant. Nantes, labellisée Capitale French Tech, bénéficie d'une qualité de vie reconnue, d'une excellente desserte (gare TGV, aéroport international) et d'une proximité avec l'océan qui séduit les talents. Autant d'atouts qui facilitent le recrutement de profils qualifiés, y compris venus d'autres régions.
Les secteurs industriels qui recrutent à Nantes en 2026
Le bassin Nantes/Saint-Nazaire ne ressemble à aucun autre en France. Ici, les paquebots géants côtoient les ailes d'avion, les biscuits LU sortent des fours à quelques kilomètres des éoliennes offshore. Cette diversité sectorielle constitue à la fois une force — elle protège le territoire des retournements conjoncturels — et un défi pour les recruteurs, qui doivent maîtriser des univers professionnels très différents.
Construction navale : le fleuron nantais
La construction navale reste l'emblème industriel du territoire. Avec plus de 3 500 emplois directs sur le bassin Nantes/Saint-Nazaire, le secteur pèse lourd dans l'économie locale. Les Chantiers de l'Atlantique, à Saint-Nazaire, emploient à eux seuls 3 400 collaborateurs et ont réalisé plus de 400 recrutements en CDI en 2022.
Pour répondre à la pénurie de compétences, l'entreprise a créé en 2019 l'École Chantiers de l'Atlantique, qui forme en alternance (12 mois) les futurs soudeurs et charpentiers métaux. Naval Group, autre acteur majeur, a recruté plus de 4 500 collaborateurs ces trois dernières années à l'échelle nationale.
Profils recherchés : ingénieurs navals, chefs de projet construction, soudeurs spécialisés, ingénieurs fluides, responsables qualité navale, charpentiers métaux.
Aéronautique : Airbus Atlantic en tête
Nantes abrite le 2e site français d'Airbus, implanté à Bouguenais. La filière aéronautique représente environ 5 000 emplois dans la métropole, entre le constructeur et ses sous-traitants. Airbus Atlantic (anciennement Airbus) accueille chaque année près de 800 jeunes en alternance, stages et volontariat international.
En 2025, l'entreprise recrutait activement sur de nombreux postes : chaudronniers aéronautiques, techniciens qualité, opérateurs commande numérique, préparateurs assemblage. Daher, équipementier majeur (14 000 collaborateurs, 1,8 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2024), renforce également ses effectifs sur les métiers de production (monteurs, soudeurs, logisticiens) et d'ingénierie (R&D, SAV, méthodes).
Profils recherchés : automaticiens, ingénieurs process, dessinateurs-projeteurs, techniciens qualité, ingénieurs méthodes, responsables production.
Agroalimentaire : premier employeur industriel régional
L'agroalimentaire constitue le premier secteur industriel des Pays de la Loire, avec 52 600 salariés répartis dans 920 établissements.
En Loire-Atlantique, le secteur employait 14 000 salariés fin 2018 selon la DRAAF et l'INSEE, soit 18% de l'emploi industriel départemental.
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Les noms qui font la renommée de la région sont connus de tous : LU (groupe Mondelez), Tipiak, BN, Saint-Michel. Ces entreprises, souvent centenaires, font face à des enjeux de modernisation et de transmission des savoir-faire qui génèrent des besoins constants en recrutement.
Profils recherchés : directeurs techniques, responsables supply chain, ingénieurs process, responsables production, ingénieurs R&D, responsables QHSE.
Énergies marines renouvelables : la filière d'avenir
Le territoire nantais s'est positionné très tôt sur les énergies marines renouvelables (EMR). Résultat : la filière emploie aujourd'hui environ 2 500 personnes en Pays de la Loire selon Nantes Saint-Nazaire Développement, un chiffre appelé à croître fortement.
Le parc éolien offshore de Saint-Nazaire, opérationnel depuis 2022, a ouvert la voie. D'autres projets suivent, notamment celui de Yeu-Noirmoutier, actuellement en développement. Ces chantiers titanesques mobilisent des compétences pointues, souvent issues de la construction navale traditionnelle.
Profils recherchés : ingénieurs EMR, techniciens de maintenance offshore, chefs de projet énergies renouvelables, ingénieurs électricité, techniciens spécialisés.
Métallurgie et équipements industriels
La métallurgie et la fabrication de produits métalliques représentent 13% de l'emploi industriel départemental, soit environ 10 750 postes en 2019. Le secteur a connu une croissance de +0,7% par an entre 2008 et 2019, signe de sa résilience.
Parmi les acteurs majeurs : Saunier Duval, Framatome, ArcelorMittal. À Ancenis, Manitou Group, leader mondial des machines de manutention, recrute régulièrement en CDI, alternance et intérim.
La fabrication de machines et équipements présente également une forte spécificité locale : l'emploi y est 1,5 fois plus important qu'au niveau national.
Profils recherchés : ingénieurs mécanique, techniciens méthodes, soudeurs, usineurs, responsables maintenance, ingénieurs automatismes.
Recrutement industrie à Nantes : des tensions record en 2025-2026
Voilà le paradoxe nantais dans toute sa splendeur : un territoire industriel en croissance, des entreprises qui investissent, des carnets de commandes remplis — et pourtant, des postes qui restent désespérément vacants. L'enquête Besoins en Main-d'Œuvre (BMO) 2025 de France Travail livre un diagnostic sans appel sur l'ampleur des difficultés de recrutement dans le secteur industriel.
57,8% des projets de recrutement jugés difficiles
En Pays de la Loire, l'industrie manufacturière prévoyait 12 586 projets de recrutement en 2025. Un chiffre en baisse de -25,6% par rapport à 2024 (où l'on comptait 16 000 projets), mais qui masque une réalité plus préoccupante : la difficulté à concrétiser ces embauches n'a jamais été aussi élevée.
Près de six projets de recrutement sur dix (57,8% exactement) sont jugés difficiles par les employeurs industriels de la région. En Loire-Atlantique, ce taux grimpe à 61,4%. Sur le bassin de Nantes, qui concentre 38 440 projets de recrutement tous secteurs confondus (soit 61% du département), le taux de tension atteint 59,7%.
À titre de comparaison, tous secteurs confondus en France, 61% des projets de recrutement sont jugés difficiles. L'industrie manufacturière des Pays de la Loire (57,8%) se situe donc légèrement en dessous de cette moyenne nationale tous secteurs, mais affiche des pics bien plus élevés sur certaines filières comme le matériel de transport (69%) ou la métallurgie (67%).
Les secteurs les plus tendus
Tous les pans de l'industrie ne sont pas logés à la même enseigne. Certains secteurs affichent des taux de tension qui frôlent — voire atteignent — les 100%.
Selon l'enquête BMO 2025, les filières les plus touchées sont :
- Matériel de transport (aéronautique, naval, automobile) : 69% des projets jugés difficiles
- Métallurgie : 67% des projets jugés difficiles
- Textile et habillement : 67% des projets jugés difficiles
Plus inquiétant encore : certains métiers industriels spécifiques affichent des taux de difficulté extrêmes. À Nantes, les ouvriers de conduite d'installation de production de métaux présentent un taux de tension de 100%. Les ouvriers en ajustage, montage et assemblage mécanique ne sont pas loin, avec 89% de difficultés de recrutement.
Ces tensions extrêmes traduisent une réalité structurelle : les viviers de candidats formés ne suffisent plus à répondre aux besoins des entreprises. La guerre des talents fait rage, et les industriels nantais doivent redoubler d'efforts — ou de moyens — pour attirer les compétences dont ils ont besoin.
Ethis RH : votre partenaire pour le recrutement industriel à Nantes
Face aux tensions extrêmes qui caractérisent le marché du recrutement industriel nantais, s'entourer d'un partenaire qui connaît les codes du secteur devient un avantage décisif. Depuis 2007, Ethis RH accompagne les entreprises industrielles de Loire-Atlantique dans leurs recrutements de cadres, dirigeants et experts techniques.
Notre connaissance du tissu industriel local — construction navale, aéronautique, agroalimentaire, métallurgie — nous permet d'identifier rapidement les talents qui correspondent à vos enjeux. Chasse de tête, approche directe ou sourcing ciblé : nous adaptons notre méthodologie à la rareté du profil recherché.
Exemples de missions réussies dans l'industrie
Directeur Technique — Groupe Rocher
Contexte : 5 sites industriels en Bretagne, environ 1 500 collaborateurs. Le poste couvrait la direction de l'ingénierie, des maintenances, des travaux neufs et des services généraux (40 collaborateurs). Enjeux majeurs : transformation des process, évolution logistique, transition environnementale et digitalisation. Mission réussie.
Directeur Supply Chain — Groupe agroalimentaire international
Contexte : filiale d'un groupe d'envergure internationale, 5 sites de production. Le poste impliquait le pilotage du Plan Industriel et Commercial (PIC), la planification inter-sites, l'optimisation des stocks et la relation avec les supply chains clients. Mission réussie.
Pourquoi confier vos recrutements industriels à un cabinet spécialisé ?
Quand six projets de recrutement sur dix échouent ou peinent à aboutir dans l'industrie, la question mérite d'être posée : faut-il continuer à recruter seul, ou s'appuyer sur un partenaire externe ? Voici trois raisons qui font pencher la balance.
Accéder aux profils qui ne candidatent pas
C'est le cœur du problème : les meilleurs ingénieurs process, les directeurs techniques expérimentés, les responsables supply chain confirmés ne répondent pas aux annonces. Ils sont en poste, souvent satisfaits de leur situation, et seule une approche directe permet de les identifier et de les convaincre d'étudier une nouvelle opportunité.
Un cabinet spécialisé dans l'industrie dispose du réseau, des outils et du savoir-faire pour atteindre ces profils invisibles — ceux qui ne figurent sur aucun jobboard mais qui correspondent exactement à vos besoins.
Gagner du temps sur des recrutements critiques
Un poste de directeur technique vacant, c'est une usine qui tourne au ralenti. Un responsable maintenance introuvable, ce sont des lignes de production fragilisées. Dans l'industrie, le coût d'un recrutement raté ou trop long se chiffre en dizaines — voire en centaines — de milliers d'euros.
En confiant la mission à un cabinet, vous bénéficiez d'une présélection rigoureuse et d'un délai maîtrisé : généralement 6 à 8 semaines pour des profils courants, 8 à 12 semaines pour des profils rares.
Bénéficier d'une expertise sectorielle
Recruter un automaticien pour l'aéronautique ne ressemble en rien au recrutement d'un responsable production agroalimentaire. Les référentiels métiers, les grilles salariales, les attentes des candidats diffèrent profondément d'une filière à l'autre.
Un cabinet ancré dans le tissu industriel nantais — comme Ethis RH — maîtrise ces subtilités. Cette connaissance fine du secteur permet d'évaluer les compétences techniques, de détecter les potentiels et de sécuriser l'adéquation entre le candidat et la culture de votre entreprise.
À retenir
Le marché du recrutement industriel à Nantes présente un visage contrasté en 2026. D'un côté, un territoire dynamique avec 92 095 emplois industriels en Loire-Atlantique et une croissance continue (+1,6% sur un an). De l'autre, des tensions de recrutement record : 57,8% des projets jugés difficiles, et jusqu'à 100% dans certains métiers.
Les filières qui tirent le marché — construction navale, aéronautique, agroalimentaire, énergies marines — peinent à trouver leurs futurs directeurs techniques, ingénieurs process, responsables supply chain et automaticiens. Dans ce contexte, l'accompagnement par un cabinet de recrutement spécialisé devient un atout stratégique pour sécuriser vos embauches et accéder aux talents qui ne candidatent pas.
Vous recrutez dans l'industrie à Nantes ou en Loire-Atlantique ? Ethis RH met son expertise sectorielle et sa connaissance du tissu local à votre service.
Questions fréquentes sur le recrutement industriel à Nantes
Quels sont les secteurs industriels qui recrutent le plus à Nantes ?
Quatre filières concentrent l'essentiel des recrutements industriels à Nantes : la construction navale (Chantiers de l'Atlantique, Naval Group), l'aéronautique (Airbus Atlantic, Daher), l'agroalimentaire (LU, Tipiak, BN, Saint-Michel) et les énergies marines renouvelables. La métallurgie et la fabrication d'équipements industriels (Manitou, Framatome) complètent ce panorama.
Quels profils industriels sont les plus difficiles à recruter à Nantes ?
Les postes affichant les plus fortes tensions sont les directeurs techniques, les ingénieurs automatismes, les responsables supply chain et les ingénieurs process. Selon France Travail, certains métiers comme les ouvriers en ajustage et montage mécanique atteignent 89 à 100% de difficultés de recrutement sur le bassin nantais.
Quel est le délai moyen pour recruter un cadre industriel à Nantes ?
Comptez généralement 6 à 8 semaines pour des profils courants (responsable production, ingénieur qualité) et 8 à 12 semaines pour des profils rares ou stratégiques (directeur technique, directeur supply chain). À cela s'ajoute le préavis du candidat retenu, souvent de 1 à 3 mois pour un cadre.
Quelle est la différence entre chasse de tête et approche directe ?
Les deux termes désignent une méthode similaire : identifier et contacter des candidats qui ne sont pas en recherche active. La chasse de tête s'applique traditionnellement aux postes de direction et de top management, tandis que l'approche directe couvre un spectre plus large de profils qualifiés (cadres, ingénieurs, experts). Ethis RH maîtrise ces deux approches depuis 2007.
Comment attirer les talents industriels à Nantes ?
Trois leviers principaux : valoriser la qualité de vie du territoire (mer, culture, cadre de vie), proposer des projets industriels stimulants (innovation, transition écologique, industrie 4.0) et offrir des conditions salariales compétitives. Le recours à un cabinet spécialisé permet également d'accéder aux candidats passifs qui ne répondent pas aux annonces.
Quels sont les salaires des cadres industriels à Nantes ?
Selon l'APEC, le salaire médian des cadres en Pays de la Loire s'établit à 52 000 € brut annuel en 2025. Pour les postes de direction industrielle (directeur technique, directeur supply chain), les rémunérations oscillent généralement entre 70 000 € et 120 000 € selon l'expérience et la taille de l'entreprise.
Pourquoi faire appel à un cabinet spécialisé dans l'industrie plutôt qu'un généraliste ?
Un cabinet spécialisé connaît les référentiels métiers, les grilles salariales et les attentes spécifiques des candidats industriels. Il dispose d'un réseau sectoriel et sait évaluer les compétences techniques (process, maintenance, supply chain). Cette expertise réduit les risques d'erreur de casting et accélère les recrutements.
Quelles sont les perspectives de l'emploi industriel à Nantes en 2026 ?
Les perspectives restent favorables malgré les tensions de recrutement. L'emploi industriel progresse de façon continue (+1,6% sur un an) et les grands projets ne manquent pas : montée en puissance de l'éolien offshore, carnets de commandes pleins dans le naval et l'aéronautique, modernisation de l'agroalimentaire. Le Pôle Jules Verne vise 15 000 emplois industriels à horizon 2030.
Ethis RH intervient-il uniquement sur Nantes pour les recrutements industriels ?
Notre ADN est nantais, mais nous intervenons sur des missions industrielles dans tout le Grand Ouest et au-delà. Nous disposons également de cabinets à Rennes et Paris, ce qui nous permet de sourcer des candidats sur l'ensemble du territoire national et d'accompagner les talents souhaitant s'installer en Loire-Atlantique.

